Par une décision rendue mercredi 13 mai, le Conseil d’Etat a estimé que les requérants – un universitaire, un ancien magistrat financier et l’association Anticor – ne disposaient pas d’un « intérêt à agir » pour contester la nomination de l’ancienne ministre de l’action et des comptes publics à la tête de la Rue Cambon.La première présidente de la Cour des comptes, Amélie de Montchalin, lors de la présentation du rapport public annuel de l’institution, à Paris, le 25 mars 2026.
Le recours contre la nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes jugé « irrecevable » par le Conseil d’Etat
Scritto il 13/05/2026
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